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Pourquoi les filles ont besoin de changer de couleur de cheveux ?

Si tu es un garçon, je tiens à te prévenir que la suite de ce que tu vas lire va peut-être te dépasser, te sembler ridicule et même te faire peur. Dans tous les cas, tiens-toi prêt, tu pourrais enfin avoir réponse à tes questions.

Si tu es une fille, alors tu sais probablement de quoi je parle. Je dis « probablement » car il y a des filles, issues de je ne sais quelle planète, qui ont cette chance d’être en harmonie parfaite avec leurs cheveux. Et ce, n’importe quand. (Veinardes !)

L’avant coloration :

Avoir toujours la même couleur faut se le dire, c’est chiant. Ok, mamie Ginette (oui, la fameuse, qui nous sert le thé avec des théières fleuries) nous adore avec notre blond de petite fille mais… trop c’est trop. Changer de couleur ça veut dire tenter de nouvelles expériences, se stresser toute seule en attendant le résultat final, regarder pleins de photos d’autres filles qui ont cette couleur, et check-lister toutes celles à qui on n’aimerait pas ressembler.

Une envie de changer de couleur, ça te prend comme ça. Paf d’un coup. Tu ne sais pas trop quel neurone à toucher l’autre, tu sais juste que là, c’est le moment, tu ne peux plus reculer. Parfois, tu veux changer de couleur de cheveux pour marquer un événement ou bien pour faire enrager tes parents (ça marche surtout quand t’as 15 ans -à faire au moins une fois dans votre adolescence- !)

D’autre fois tu fais ça juste pour le plaisir. Parce que oui les gars, la coloration c’est un plaisir (ou presque). C’est un peu notre truc à nous pour ne pas tomber dans la grosse routine.

Changer de couleur de cheveux c’est une manière d’ajouter du piquant à notre vie. Un peu comme quand tu fais le space mountain, où d’un côté t’as trop envie de tester ce truc dément et de l’autre, où tu ne sais pas trop ce que ça va donner, et t’espères surtout ne pas rendre ton reste de cassoulet sur ton voisin. Dans tous les cas, il n’y a qu’une manière de savoir : LE FAIRE. Les conséquences ? On verra plus tard !

L’après coloration :

Le souci avec l’après coloration, c’est que tu finiras toujours par te lasser de ta nouvelle couleur. Tu as pourtant soûlé ton entourage avec ça pendant des semaines, mais rien à faire…

 « Ouais, ouais, c’est bien hein… mais ça ? ça ne serait pas mieux nan ? »

Parce que c’est cool. On en a testé une, mais qui nous dit que l’autre n’était pas mieux et nous ira encooooore mieux ?

Parce que nous sommes d’éternelles insatisfaites quand il s’agit de nous-même, il est évident que les cheveux ne feront pas exception à cette règle. (Cette phrase fait très pub pour serviettes hygiéniques mais vous ne m’en tiendrez pas rigueur n’est-ce pas ?)

Le moment « parole de pro » :

Mais comme j’suis une fille assez cool, je tiens à vous dire qu’après avoir fait quelques recherches sur le sujet, les psychiatres trouvent un sens réel à cette lubie. D’après eux, décider de se colorer les cheveux est un acte significatif qui impose une réelle décision, une volonté de changement dans sa vie.

Ces changements de couleurs sont rythmés par l’image que nous voulons véhiculer. Image que l’on cherche sans forcément la trouver aussi rapidement que nous le souhaiterions.

Donc vous voyez, au final, changer de couleur de cheveux régulièrement n’a rien d’une lubie sans fondement. Consciemment ou inconsciemment, ces changements traduisent quelque chose.

Néanmoins, libre à vous de vous teindre les cheveux en rouge uniquement parce que vous aimez cette couleur. On n’ira pas jusqu’à dire qu’il s’agit d’une volonté inconsciente de vous transformer en tarte aux cerises.  Quoique… ? 😉

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